Des centaines de photos rangées, des albums, des cartes postales, des lettres.
Une multitude d'objets posés ici et là, un peu partout, chargés d'histoire ou pas.
Des vêtements, des draps, des chaussures, des chapeaux.
Des cadres aux murs, des souvenirs instantanés.
Un poste de télévision silencieux, un magnétoscope hors d'usage, des postes de radio muets.
Des provisions.
Des journaux, des dictionnaires, des livres en pagaille.
De petits carnets racontant des histoires brèves, le quotidien.
Des flacons d'eau de toilette vides.
Des meubles abandonnés.
Des lits vides.
Des armoires pleines, qu'il faut vider.
Des tapis, des coussins, des draps.
Des volets fermés.
Une vie arrêtée.
Une histoire qui a pris fin.
Des enfants qui essaient de ranger, de donner, de jeter, sans en avoir la moindre envie.
Déménager deux vies, le coeur serré.
L'envie aussi de ne pas terminer la journée sans penser à autre chose.
Une idée, comme ça, sans réfléchir. Profitons des bons moments quand ils se présentent.
Retrouvons-nous autour d'une table avant de nous séparer, le temps passe trop vite. Racontons quelques bêtises, laissons le rire venir.
Ils sont partis, ils sont tellements absents mais ils nous parlent. Ils nous invitent à ne pas les oublier, à ne pas nous oublier. Ils ont tellement raison.
La vie doit continuer.
Elle va continuer.
Une multitude d'objets posés ici et là, un peu partout, chargés d'histoire ou pas.
Des vêtements, des draps, des chaussures, des chapeaux.
Des cadres aux murs, des souvenirs instantanés.
Un poste de télévision silencieux, un magnétoscope hors d'usage, des postes de radio muets.
Des provisions.
Des journaux, des dictionnaires, des livres en pagaille.
De petits carnets racontant des histoires brèves, le quotidien.
Des flacons d'eau de toilette vides.
Des meubles abandonnés.
Des lits vides.
Des armoires pleines, qu'il faut vider.
Des tapis, des coussins, des draps.
Des volets fermés.
Une vie arrêtée.
Une histoire qui a pris fin.
Des enfants qui essaient de ranger, de donner, de jeter, sans en avoir la moindre envie.
Déménager deux vies, le coeur serré.
L'envie aussi de ne pas terminer la journée sans penser à autre chose.
Une idée, comme ça, sans réfléchir. Profitons des bons moments quand ils se présentent.
Retrouvons-nous autour d'une table avant de nous séparer, le temps passe trop vite. Racontons quelques bêtises, laissons le rire venir.
Ils sont partis, ils sont tellements absents mais ils nous parlent. Ils nous invitent à ne pas les oublier, à ne pas nous oublier. Ils ont tellement raison.
La vie doit continuer.
Elle va continuer.