Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Je suis désormais un castéropode !

    Je viens de me familiariser avec ce nouveau fleuron de la technologie moderneuuuh ! Le podcast (contraction, si j'ai bien compris de iPOD et broadCAST) : en gros, les émetteurs de programmes (pour l'instant les radios principalement) proposent en téléchargement une partie de leurs émissions que vous pouvez ensuite écouter tranquillement chez vous, sur votre ordinateur ou, mieux, sur votre baladeur mp3.

    Honnêtement, c'est vraiment un truc qui constitue un plus pour tous ceux qui, comme moi, considèrent qu'on peut encore s'instruire et réfléchir par l'intermédiaire des médias. Surtout que notre radio dite de "service public" a plutôt bien fait les choses et installé depuis peu ce service sur son site Internet.

    Gros avantage : plus besoin d'être au rendez-vous devant son poste de radio au jour et à l'heure de la programmation, en quelques clics, le programme arrive sur votre machine et vous l'écoutez tranquillement au moment qui vous arrange. Mieux encore, un logiciel tel qu'iTunes vous propose une option de mise à jour automatique qui vérifie la présence de nouveaux "épisodes" (j'aime bien le terme, c'est comme ça que monsieur iTunes écrit dans son logiciel).

    Je me suis donc rué vers le téléchargement de quelques unes de mes émissions favorites, sur France Inter (Cinéfilms, Le Masque et la Plume, Ca se bouffe pas ça se mange, Rue des entrepreneurs) ou sur France Culture (L'Esprit Public, Répliques).

    http://www.radiofrance.fr/services/rfmobiles/podcast/

    Encore un petit effort et je finirai par être cultivé !!!

  • Coups de pied au cul qui se perdent...

    Franchement... J'ai beau avoir une fibre, disons... plutôt sociale, j'ai beau me persuader que nous vivons dans un monde de brutes qui broie les plus faibles pendant que les forts roulent des mécaniques, j'ai beau penser qu'une nation digne de ce nom se doit d'être structurée grâce à une fonction publique de qualité... Eh ben, parfois, je me dis que j'ai bien tort et qu'un bon gros dégraissage serait bénéfique au plus grand nombre et obligerait certains à se remettre en cause.

    Car non seulement de substantielles économies pourraient être réalisées en élaguant très franchement les sphères hiérarchiques de notre chère administration (qui, je finis par m'en rendre compte, est comme les grandes bibliothèques : plus un élément est haut placé, moins il sert...), en appliquant un régime sévère par la vente d'un parc immobilier souvent destiné à quelques privilégiés, en supprimant d'innombrables avantages en nature mais... aussi, en se débarrassant de quelques parasites.

    Je suis un peu en colère depuis quelques jours après une calamiteuse réunion où l'hypocrisie a régné durant près de trois heures. Je passe sur l'improductivité de ce moment fastidieux pour ne retenir que l'incroyable culot de l'un de mes « collègues » - je ne devrais pas utiliser ce mot en fait, car je ne me sens aucune proximité avec l'individu – qui use et abuse d'une situation grâce à laquelle il passe le plus clair de son temps à travailler à titre privé sur ses heures « officielles », au vu et au su de tous. Mon propre chef le sait, mais pour des raisons qui m'échappent totalement, préfère lui donner raison et en même temps donner tort par son silence obstiné à ceux qui – de temps à autre – élèvent un peu la voix. Pire encore, alors que d'interminables conciliabules dans les couloirs dénoncent cet état de fait, c'est le silence complet en réunion dès lors qu'il s'agit de prendre la parole en public !!! J'ai expérimenté cette lâche mécanique vendredi en essayant de crever l'abcès mais rien ni personne n'est venu me soutenir... Et le fautif a fanfaronné, nié, menti, avec l'approbation muette de mon chef, visiblement très contrarié par la naissance d'un conflit.

    A ce moment précis, vous vous sentez bien seul, très peu enclin aux discours généreux et vous êtes pris d'une frénésie de grand nettoyage. J'ai déjà dû l'écrire un jour, mais pour être salarié de l'Etat, je ne m'en sens pas pour autant moins comptable des deniers publics et j'enrage devant de tels gaspillages et devant un fonctionnement aussi erratique des structures telle que celle dans laquelle je travaille. Pourtant, nous avons une noble mission – celle d'informer les jeunes et leurs parents, les enseignants sur les filières de formation – mais il faut être armé d'un moral de béton pour rester debout et continuer à travailler en gardant sa bonne conscience pour soi.

    Et pendant ce temps-là, j'ai d'autres collègues – ceux-là, je veux bien les dénommer ainsi – qui se démènent, apportent des idées nouvelles, font preuve d'initiative, que personne ne remercie jamais pour la qualité de leur travail et qui, pourtant, amènent un sacré sang neuf dans la maison. Ce sont peut-être ces quelques personnes qui m'aident à rester serein et le regard tourné vers demain.

    N'empêche, l'autre connard, si on me donnait les pleins pouvoirs, il serait déjà à la porte avec une bonne série de coups de pied au cul ! Et j'en profiterais pour lui adjoindre du même coup deux ou trois autres compagnons pas vraiment nécessaires au boulot...

  • Questions et réponses

    C'est pas vraiment original en ce moment dans la blogosphère mais je ne prétends pas l'être... Alors je sacrifie à ce rituel du questionnaire dit de Proust.

    Ma vertu préférée : L'innocence.
    Le principal trait de mon caractère : Méditatif.
    La qualité que je préfère chez les hommes : La spontanéité et la sincérité.
    La qualité que je préfère chez les femmes : Leur sixième sens, qui nous échappe tellement.
    Mon principal défaut : Perfectionniste.
    Ma principale qualité : Pas blasé.
    Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : Qu'on puisse avoir avec eux de belles et longues discussions sur la musique.
    Mon occupation préférée : Lire en écoutant de la musique.
    Mon rêve de bonheur : Être détaché des choses matérielles, et pouvoir lire enfin d'une traite « A la recherche du temps perdu », sans me presser, au coin du feu ou dehors, devant un paysage magnifique et silencieux..
    Quel serait mon plus grand malheur ? Mourir après mes enfants
    A part moi-même qui voudrais-je être ? Moi, mais en mieux et, tant qu'à faire, en plus jeune !
    Où aimerais-je vivre ? A Biarritz, dans une maison d'où je verrais l'océan Atlantique et les couchers de soleil.
    La couleur que je préfère : Le noir.
    La fleur que j'aime : L'orchidée.
    L'oiseau que je préfère : « L'Oiseau de Feu », de Stravinsky ! Ou éventuellement « Les Cygnes et les Corbeaux » de Christian Vander.
    Mes auteurs favoris en prose : Emile Zola, Michel Tournier, Marcel Proust, John Harvey, John Irving, Pat Conroy, et plein d'autres encore... J'aimerais avoir tout lu !
    Mes poètes préférés : Ben, je suis pas très poésie en fait...
    Mes héros dans la fiction : L'inspecteur Charlie Resnick, l'Inspecteur Valentin (Brigades du Tigres) ou Corto Maltese.
    Mes héroïnes favorites dans la fiction : Nana (celle d'Emile Zola).
    Mes compositeurs préférés : John Coltrane, Robert Wyatt, Jimi Hendrix, Christian Vander, Jerry Garcia, Steve Reich, Philip Glass, Igor Stravinsky, Jean-Sébastien Bach, et tellement d'autres...
    Mes peintres préférés : un photographe en fait, Robert Doisneau.
    Mes héros dans la vie réelle : Mon fils.
    Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : Ma fille.
    Mes héros dans l'histoire : Cet anonyme qui se dressait, seul face à un char d'assaut, sur la Place Tien An Men. Pour le symbole d'une courageuse résistance à l'oppression.
    Ma nourriture et boisson préférée : une vraie bonne choucroute dans une Winstub et un vieux rhum cubain, quelques heures plus tard.
    Ce que je déteste par-dessus tout : Le cynisme et l'hypocrisie.
    Le personnage historique que je n'aime pas : Hitler, Staline,... pour la période récente, et tous leurs homologues des siècles passés.
    Les faits historiques que je méprise le plus : Toutes les croyances (religieuses ou non) au nom desquelles les dictateurs ont tué au cours des siècles.
    Le fait militaire que j'estime le plus : L'Armée de l'Air quand elle crée un Big Band de jazz et recrute sur concours mon fils comme saxophoniste.
    La réforme que j'estime le plus : La création des congés payés et la suppression du travail des enfants (attention : j'en connais qui aimeraient revenir sur ces acquis, même en France).
    Le don de la nature que je voudrais avoir : Être musicien ou écrivain.
    Comment j'aimerais mourir : Vite et sans le savoir.
    L'état présent de mon esprit : Réfléchi.
    La faute qui m'inspire le plus d'indulgence : Le lapsus.
    Ma devise : Je préfère le vin d'ici à l'eau de là (Pierre Dac).